🏥TON ANALGÉSIQUE
Bonjour, cher lecteur;
Aujourd’hui, je veux partager avec toi une réflexion sur les relations de couple...
J’ai adoré ce texte, il vaut vraiment la peine d’être lu.
(Récit d’un homme marié)
TON ANALGÉSIQUE
Je ne comprenais pas pourquoi parfois tu étais si froide, pourquoi, plus d’une fois, tu disais avoir mal à la tête pour éviter l’intimité avec moi.
Parfois, je m’endormais fâché à cause de ton refus.
« Elle ne me comprend pas », me disais-je.
« Elle ne comprend pas mes besoins. Le jour où j’en chercherai une autre, qu’elle ne vienne pas se plaindre », pensais-je en silence. Mais heureusement, lorsque la colère passait, les mauvaises intentions s’en allaient avec elle.
Malgré tout, ce malaise me faisait douter de ton amour.
Comme beaucoup de femmes, tu restais réservée lorsque je te demandais des explications. Peut-être parce que, comme on le dit souvent, parfois ça ne sert à rien qu’elles nous expliquent ce qu’elles ressentent, car de toute façon, on n’écoute pas vraiment.
Un jour, j’ai lu un article sur les femmes, qui parlait des raisons pour lesquelles elles peuvent paraître distantes dans l’intimité.
L’infidélité ? « J’espère que non », me suis-je dit.
Un manque de désir dû à des raisons hormonales ? « Je ne pense pas », ai-je conclu. Car quand elle s’y met, elle y met du cœur.
Suis-je un mauvais amant ? Non, je ne pense pas. Je m’efforçais toujours de la satisfaire.
Se sentait-elle utilisée ? Cette hypothèse m’a intrigué.
L’article évoquait que lorsqu’une femme n’est pas bien traitée, qu’on ne lui montre pas un minimum d’affection, et qu’on ne s’intéresse à elle que pour avoir des rapports, cela peut l’éloigner. C’était la raison la plus logique.
Alors j’ai décidé de changer.
Je lui ai écrit un mot un après-midi, pour lui dire qu’elle restait spéciale pour moi, en tant que femme et compagne de vie.
J’ai essayé de remercier son travail à la maison, et certains jours, avant de rentrer, je m’arrêtais acheter un petit chocolat, des biscuits, une sucrerie, juste pour lui montrer que j’avais pensé à elle.
Parfois, elle riait surprise en me demandant :
« C’est quoi ce miracle ? »
Et moi aussi je souriais avec elle.
Au fil des jours, je l’ai vue moins sur la défensive, son regard a changé. Elle est redevenue douce, ses gestes avaient de nouveau cette tendresse du début, comme si elle faisait les choses avec plaisir, et non plus par obligation.
Cela faisait une semaine que nous n’avions pas eu de rapports, car je n’avais rien demandé. Je voulais simplement être attentionné.
Et pas seulement pour améliorer notre vie sexuelle, mais parce que je voulais vraiment que notre relation s’épanouisse, sur tous les plans.
Ce soir-là, au moment de se coucher, elle s’est levée, s’est placée devant le lit et m’a dit :
« Tu t’es bien comporté… Il est temps que je m’occupe de toi, avant qu’une louve ne vienne te tourner autour. Il est temps qu’on fasse l’amour. »
Elle a enlevé son pyjama sexy deux pièces, s’est approchée de moi, m’a embrassé avec passion et s’est donnée avec une tendresse que je n’avais pas ressentie depuis longtemps. Ce fut un festin, après une semaine d’abstinence.
Avant de nous endormir, blottis en cuillère, elle m’a murmuré :
« J’adore quand tu es attentionné et tendre avec moi. Tu as été adorable ces jours-ci. Mon homme romantique m’avait manqué. »
Et nous avons dormi, apaisés et heureux.
Je me suis endormi en paix, car j’ai compris qu’elle n’avait pas un autre homme, que je n’étais pas un mauvais amant, ni qu’elle était malade.
J’ai compris qu’elle se sentait simplement négligée.
Et que ce mal de tête… n’était que le reflet d’un besoin.
Elle avait besoin… d’un analgésique.
Et cet analgésique, c’était l’attention, le soin, la tendresse exprimée par des gestes…
Cet analgésique, c’était l’amour. 💗
Reçois une étreinte du cœur… et n’oublie pas de partager.
💛💛💛💛
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